Dieu serait-il inventé pour renforcer la culture d’une soumission organisée ?

Ne voyez-vous pas que tout, autour de nous, est systématisé, structuré et normalisé ? Qu’on parle des religions, de la science, de la politique tout comme d’autres formes de regroupements humains autour de « buts » quelconques, le système, la structure et la norme sont toujours présentes dans les processus de constitution et de déploiement.

Sont-elles pour l’épanouissement et le mieux-être des hommes et des femmes de cette terre ou bien représentent-elles des instrument de manipulation? Philosophons-en !

En infusant de la divinité dans la nature et l’explication des choses, on crée ainsi un pont facilitateur du respect et de la soumission. L’homme savait probablement qu’il n’allait nullement gagné la confiance, la fidélité, le respect et la soumission de ses semblables ; tant ces derniers, se sachant avoir les mêmes prédispositions, ne se permettraient pas de suivre « aveuglément » des êtres comme eux, par rapport à qui ils ne se sentent ni différents ni inférieurs. De là, est née la stratégie.

Parce qu’il fallait donc à l’homme, désireux de dominer les autres, de penser à comment parvenir à convaincre ses semblables qu’il existait quelque part un Créateur puissant et clément qui aurait méticuleusement défini un projet pour le Salut des hommes à conditions de la satisfaction d’un certain nombre de pratiques et rituels à sa Gloire. Pas que ça.

Il fallait également inventer toute une littérature autour de ce Créateur à qui l’on chanterait les louanges les plus parfaites et assignerait les qualificatifs les plus beaux mais que l’on présenterait également comme quelqu’un qui n’hésiterait pas à brûler sa création dans un feu ardent. Sacrée contradiction ? Non même pas. C’est ce qui fait marcher la stratégie.

Avec la maîtrise de la manipulation du bâton et de la carotte, nombre de civilisations se sont faites, imposées et se sont imposées aux autres. Le bâton et la carotte, dans ce cas de figure, consiste au remplissage des deux colonnes fondamentales à l’obéissance : le beau et le vilain. Tandis que le beau chercherait à attirer et fidéliser de par les avantages qu’il présenterait, le vilain lui se charge d’inciter et d’encourager à l’action de par la peur qu’il inspire. Le tour est joué.

Les hommes se retrouvent confus entres ce qu’ils sont venus faire ici, ce qu’ils veulent faire, et ce qu’ils sont en train de faire. D’autant plus qu’il y a un Dieu partout et pas de Dieu dans tout, on devient son propre Dieu dans la peur du Dieu autour de nous

Source : usman.agepci.org

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